Équipements de Randonnée Bivouac : Notre TOP10 – Conseils et Astuces

de Sven
Publié le : Dernière mise à jour le

« Oh non… encore une liste bateau de trucs évidents à emporter en randonnée bivouac… »

Et bien non !

Sur NoPanic, le blabla ne nous intéresse pas… nous, ce qu’on aime, c’est le concret et le concret pratico-pratique !

Du coup, dans cet article, je vais en effet vous proposer un TOP 10 des équipements de randonnée essentiels à embarquer lors d’une randonnée-bivouac (pour un soir ou pour une semaine, et plus)…

MAIS !… Le tout agrémenté de mes conseils, astuces, avis, commentaires variés et (parfois) avariés.

C’est parti :

  1. Des vêtements adaptés… et (surtout) plusieurs couches de vêtements
  2. Des chaussures de randonnée confortables et adaptées (on évite les tongs)
  3. Un sac à dos adapté (volume, type…)
  4. De la nourriture et une réserve d’eau
  5. Une popote, un réchaud et tout le nécessaire pour cuisiner
  6. Un sac de couchage adapté… et (pourquoi pas) un matelas de sol
  7. De quoi s’abriter : une tente, un tarp, un hamac, une bâche…
  8. Le (très pompeusement appelé) « kit de navigation » : carte, boussole et GPS
  9. La trousse de premiers secours et autres équipements de sécurité
  10. Les accessoires divers : lampe frontale, bâtons de randonnée, etc.

N°1 : Des vêtements adaptés… et (surtout) plusieurs couches de vêtements

Vous savez ce qu’on dit : « Il n’y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais vêtements ».

Je vous assure que cette phrase prend tout son sens lorsqu’on parle de randonnée-bivouac… et c’est d’autant plus vrai avec la durée qui augmente.

Le choix des vêtements que vous emportez avec vous peut faire la différence entre une sortie outdoor confortable et agréable, et un cauchemar humide et frisquet.

Alors, prenons le temps de bien choisir nos habits et d’adopter le système de couches :

  1. La première couche (les sous-vêtements) : C’est celle qui est en contact direct avec votre peau. Choisissez des sous-vêtements en matières synthétiques ou en laine mérinos, qui évacuent la transpiration et sèchent rapidement. Évitez le coton, qui retient l’humidité et vous laissera trempé et frigorifié.
  2. La deuxième couche (l’isolation) : Cette couche a pour but de vous garder au chaud en retenant la chaleur que votre corps produit. Optez pour des vêtements en polaire ou en duvet, qui offrent une bonne isolation thermique. N’hésitez pas à jouer avec les épaisseurs pour adapter votre tenue en fonction de la météo et de votre niveau d’activité.
  3. La troisième couche (la protection) : C’est celle qui vous protège des éléments extérieurs, comme le vent, la pluie et la neige. Choisissez une veste et un pantalon imperméables et respirants, pour éviter de vous retrouver trempé à cause de la pluie ou de votre propre transpiration.

Astuce : N’oubliez pas les accessoires !

Une bonne paire de chaussettes de nuit (en laine mérinos, par exemple), un bonnet, des gants, des guêtres et un poncho sont des éléments parfois indispensables pour vous protéger de la pluie, du froid et du vent.

Personnellement ?

J’adapte évidemment toujours ma tenue et les vêtements de rechange que j’emporte en fonction de la durée de ma randonnée-bivouac, de la saison et de la zone géographique.

  • Côté sous-vêtements : Je suis fan du mérinos. Particulièrement pour les tee-shirt. Ça tient chaud quand il fait froid et ça respire quand il fait chaud. En hiver ou en mi-saison « fraîche », je mets également des sous-vêtements thermiques (qui me servent également de vêtements de nuit, quand ça caille de trop ou que je n’arrive pas à me réchauffer).
  • Pour la seconde couche : J’ai une polaire très fine pour le haut et un pantalon cargo classique… mais, depuis quelques temps, je porte un pantalon RVRC (lorsque je bosse dehors chez moi), et je vois ça comme une excellente option pour la rando : solide, pratique, et ça existe en zip (autrement dit, on peut le transformer en short pour l’été).
  • Côté troisième couche : j’ai un Anorak No. 8 de Fjällräven pour l’hiver et une veste Woodsman pour la mi-saison. S’il pleut de trop, j’ai un poncho et des guêtres Highlander.

Je ne prends pas de bonnet car mes vestes ont des capuches.

Également, j’ai toujours sur moi un chèche qui me sert à tout : serviette de bain, oreiller, protège tête et visage (en cas de forte chaleur), écharpe, bonnet…

Enfin, côté rechanges, je prévois toujours au moins une paire de chaussette de rechange (et plus si la randonnée dure plus longtemps) et un tee-shirt. Ensuite, je lave au fur et à mesure et je fais sécher la journée sur mon sac à dos… quand la météo le permet.

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N°2 : Des chaussures de randonnée confortables et adaptées (on évite les tongs)

Si vous voulez profiter pleinement de votre randonnée, il est essentiel de choisir des chaussures adaptées à la marche sur les sentiers et confortables pour vos pieds.

On oublie donc les tongs, chaussures de ville, et autres petites tennis…

Les trois trucs à faire gaffe :

  1. Le type de chaussures (basses, mi-hautes ou hautes) : La hauteur va déterminer le niveau de maintien et donc de protection dont vous avez besoin. Les chaussures basses sont légères et offrent une bonne liberté de mouvement, mais moins de maintien pour les chevilles. Les chaussures mi-hautes et hautes offrent un meilleur soutien et une meilleure protection contre les entorses, mais sont plus lourdes et moins respirantes. À vous de voir !
  2. La semelle (adhérence et amorti) : La semelle de vos chaussures de randonnée doit offrir une bonne adhérence sur tous les types de terrains (rocheux, boueux, humides…), ainsi qu’un bon amorti pour protéger vos articulations des chocs. Privilégiez les semelles en caoutchouc avec des crampons profonds et un bon relief pour une accroche optimale.
  3. La matière (imperméabilité et respirabilité) : Privilégiez toujours des chaussures imperméables, pour vous protéger de l’humidité, et respirantes, pour évacuer la transpiration. Les pieds, c’est sacré !

Astuce : N’oubliez pas d’essayer vos chaussures de randonnée avec les chaussettes que vous comptez porter pendant votre aventure, pour être sûr qu’elles sont bien ajustées et confortables. Pensez également à les « casser » en les portant quelques jours avant votre randonnée, pour éviter les ampoules et les douleurs.

Personnellement ?

Pendant de longues années (et des centaines, voire milliers de kilomètres), j’ai porté des chaussures hautes Quechua (genre à 50-60€)… et je ne vais pas vous mentir : elles étaient moches, mais elles faisaient très bien le taf’ !

Aujourd’hui, et déjà depuis quelques années, je me balade avec des Renegade GTX Mid de chez Lowa.

Plus confortables, plus résistantes, plus design.

Je préfère toujours les chaussures hautes aux basses, car je veux pouvoir emprunter tout type de terrain dans mes randonnées, et que je les trouve beaucoup plus sécuritaires.

N°3 : Un sac à dos adapté (volume, type…)

Le choix du (bon) sac à dos est crucial.

Ce dernier va déterminer votre confort, votre capacité d’emport et votre sécurité.

Il dépend de pas mal de critères, dont votre manière de randonnée (plutôt « MUL » ou mulet ?), la durée de votre randonnée, le degrés d’autonomie, etc, etc.

A prendre en compte :

  1. Le volume : Le volume idéal dépendra de la durée de votre randonnée et de la quantité de matériel que vous emportez. Pour en savoir plus à ce sujet, consultez notre article « Quel volume de sac à dos choisir pour une randonnée ?« .
  2. Le type : Vous avez le choix entre les sacs à dos de trekking et d’alpinisme, les sacs tactiques, à la journée ou encore les sacs à dos ultra-légers. Chacun de ces types de sacs à dos a ses propres caractéristiques et convient à des situations (et des personnes) différentes.
  3. Le confort et l’ajustement : Un sac à dos bien ajusté à votre morphologie et confortable est essentiel pour éviter les douleurs et les désagréments pendant votre randonnée-bivouac. C’est aussi important pour votre sécurité ! Recherchez des sacs à dos avec des bretelles rembourrées, une ceinture lombaire et un panneau dorsal respirant pour un meilleur confort.

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à jeter un œil à mes autres articles sur le sujet : « Quel est le bon poids pour un sac à dos ? Et comment l’alléger ? » et « Comment remplir correctement son sac à dos pour randonner ?« .

Personnellement ?

Je suis de ceux qui préfèrent avoir un sac à dos qui fait tout… plutôt que d’avoir une collection de sacs à dos pour chaque type de randonnée.

J’ai donc un sac à dos tactique Sabre SF 45L de chez Karrimor : solide (que dis-je : « increvable »), discret, format tube, volume adapté à mon emport.

N°4 : De la nourriture et une réserve d’eau

Lorsqu’on marche (et donc qu’on fournit des efforts : perte d’énergie et transpiration), bien se nourrir et s’hydrater est essentiel.

Voici quelques conseils pour gérer votre nourriture et votre eau :

  1. La nourriture : Privilégiez des aliments légers, très nutritifs (denses en terme d’énergie au gramme) et faciles à préparer. Les grands classiques de la randonnée comprennent le fromage, le jerky, le saucisson, les barres énergétiques, le chocolat, les flocons d’avoine, les fruits secs, du pain noir, les noix et les graines, ainsi que les repas lyophilisés ou déshydratés. Dois-je préciser qu’il faut prendre en compte la durée de votre randonnée-bivouac et d’adapter la quantité de nourriture en conséquence ? (voir notre article sur les idées de petit-déjeuner en randonnée)
  2. L’eau : Deux options ici : Soit vous faites une randonnée courte et vous pouvez emporter suffisamment d’eau pour couvrir vos besoins en hydratation tout au long de votre parcours, soit vous prévoyez des réapprovisionnements (ou de purifier vous-même votre eau). Prévoyez environ 2 à 3 litres d’eau par personne et par jour, en ajustant cette quantité selon les conditions météorologiques et votre niveau d’effort.
  3. Purification de l’eau : Si vous prévoyez de vous réapprovisionner en eau en cours de route, soit vous le faites chez l’habitant (en général, on croise toujours un ancien qui se fera un plaisir de faire un peu de causette en rechargeant votre gourde), soit il vous faut disposer d’un système de purification (pour éliminer les bactéries, les virus et les parasites).
  4. La gestion des déchets : On n’y pense pas toujours, mais en fonction du type de nourriture que vous allez embarquer avec vous, prévoyez des sacs pour vos déchets, afin de les promener avec vous jusqu’à ce que vous trouviez une poubelle. Quand on fait du bivouac, la règle n°1 est de ne laisser aucune trace !

Personnellement ?

Pendant très longtemps, je cuisinais mon propre jerky et me nourrissais de saucisson-pain-fromage.

Maintenant que je mange volontairement moins de viande (je privilégie du local et celle que je tue/pêche moi-même), j’emporte généralement du fromage, du pain noir, des noix, des fruits secs, des flocons d’avoine, du riz (ou de la semoule)… et parfois des repas en poudre (type Bertrand) et/ou des lyophilisés et/ou des rations.

Plus je pars longtemps et moins je m’autorise d’excès de poids.

A l’inverse, si je pars pour un bivouac d’un soir, j’embarque avec moi des légumes et fruits frais, des œufs durs et pourquoi pas une conserve ou un tartare d’algues maison.

Côté eau, je pars de plus en plus souvent avec une bouteille de 1L et une paille ou une gourde filtrante.

Car l’eau… ça pèse !

Équipements de Randonnée Bivouac : Notre TOP10 - Conseils et Astuces

N°5 : Une popote, un réchaud et tout le nécessaire pour cuisiner

Particulièrement en hiver ou en mi-saison, se préparer un bon repas bien chaud peut faire toute la différence sur votre forme physique et votre moral !

Surtout, le soir, avant de se caler dans son sac de couchage…

Pour ça, il vous faut une popote, un réchaud et quelques ustensiles.

Mes conseils :

  • La popote : Optez pour une popote légère et compacte, en aluminium ou en titane. Assurez-vous qu’elle comporte des poignées (pliables) pour la manipuler facilement sur le réchaud ou le feu de camp.
  • Le réchaud : Il va généralement dépendre du style de bivouaqueur que vous êtes, mais aussi du type de randonnée et des conditions météorologiques que vous rencontrerez. Les réchauds à gaz sont les plus courants et faciles d’utilisation, tandis que les réchauds à essence ou à alcool peuvent être plus adaptés pour des conditions plus froides ou en altitude. Enfin, vous avez les réchauds bois, plus autonomes… à condition d’avoir du bois.
  • Les ustensiles de cuisine : Le fameux trio cuillère-fourchette-couteau, auquel on ajoute la tasse et l’assiette. Pour les plus hygiéniques d’entre vous, pensez également à prendre un peu de savon biodégradable pour laver votre matos après chaque repas.

Astuce : Pour économiser du poids et de l’espace, choisissez des ustensiles qui peuvent avoir plusieurs fonctions, comme une cuillère-fourchette (spork) ou un couteau multifonctions.

N’oubliez pas non plus d’emporter une source d’allumage fiable pour allumer votre réchaud, comme un briquet ou des allumettes étanches. Enfin, apprenez à bien utiliser et entretenir votre réchaud pour assurer sa sécurité et sa durabilité.

Personnellement ?

Côté popote, j’ai pendant longtemps utilisé uniquement celle d’Esbit : une petite casserole de 585ml, avec couvercle et réchaud à combustible solide intégré.

La majorité du temps, je la mettais directement dans le feu de camp et n’utilisais le réchaud qu’en cas d’impossibilité de feu ou de très mauvaises conditions météo.

Aujourd’hui, j’utilise toujours l’Esbit, mais également la popote titane Toaks et son réchaud bois.

Pas d’assiette : je mange directement dans la popote (et pareil pour l’apéro..)

Côté couverts, j’ai ma cuillère en bois que j’ai moi-même taillée et mon couteau de camp (un Puukko).

Je rince tout le matos le matin, dans le premier cours d’eau que je croise (ou l’océan, en fonction).

N° 6 : Un sac de couchage adapté… et (pourquoi pas) un matelas de sol

Toute personne qui a déjà fait une rando-bivouac sait à quel point la journée est difficile si on a passé une mauvaise nuit.

Que dis-je : l’enfer sur terre.

Sous-entendu : il est absolument capital de passer une bonne nuit de sommeil pour récupérer et être prêt à avaler correctement les kilomètres du lendemain.

Pour cela, deux équipements :

  • Le sac de couchage : Le modèle dépendra de la température et des conditions météorologiques. A vous de vérifier la température de confort (théorique… si c’est un vieux sac, vous pouvez rajouter quelques degrés) et de vous assurer qu’il est adapté à la saison et aux conditions de votre randonnée. Les sacs de couchage en duvet sont généralement plus légers et plus compressibles, mais moins performants en cas d’humidité que les sacs de couchage synthétiques.

Astuce : Pour gagner de la place dans votre sac à dos, utilisez un sac de compression pour votre sac de couchage. Il permet de réduire considérablement son volume.

  • Le matelas de sol : Un matelas de sol n’est pas seulement là pour apporter du confort (et ça serait déjà pas mal), il joue également un rôle important dans l’isolation thermique en créant une barrière entre vous et le sol froid. Il existe plusieurs types de matelas de sol, comme les matelas autogonflants, les matelas gonflables et les matelas en mousse. Le choix dépendra de vos préférences en matière de confort, de poids et d’encombrement.

Astuce : Si vous voulez gagner du poids et de l’espace, vous pouvez opter pour un matelas trois-quarts qui couvre seulement les parties les plus importantes de votre corps (tête, torse et hanches).

Personnellement ?

Je n’utilise que très rarement un matelas de sol, et dans ces rares cas je jette mon dévolu sur un bête matelas mousse.

Le choix de la durabilité et de la légèreté, à défaut du confort et de l’isolation.

Pourquoi ? Car je dors généralement en hamac… ou à même le sol, en ayant pris soin de trouver un coin naturellement « matelassé » (herbes, fougères, etc.)

Côté sac de couchage, j’utilise un Carinthia Defence 1 (+4° C / -10° C).

Là encore, je n’ai pas choisi le plus léger… mais il est chaud (je suis plutôt team frileux… et dans un hamac, sans tapis de sol, ça n’aide pas), très confortable (pas le sentiment d’être momifié), spacieux (me permet de ranger mes vêtements dans le sac avec moi la nuit) et solide (quand on dort à même le sol, c’est préférable).

Je n’ai pas de sur-sac, mais j’utilise des sous-sacs : en soie l’été (plus facile pour nettoyer et ça me permet d’ouvrir le Carinthia si j’ai trop chaud, sans risquer de me faire bouffer par les insectes) et un polaire en hiver.

N°7 : De quoi s’abriter : une tente, un tarp, un hamac, une bâche…

On vient d’en parler : passer une bonne nuit est in-di-spen-sa-ble !

Pour ça, il faut être au chaud… mais aussi à l’abri de la pluie, du vent, de la neige et autres damnations météorologiques.

Bref : il vous faut un abri.

Le choix de celui-ci dépend de vos préférences, du poids, de l’encombrement, et des conditions météorologiques auxquelles vous vous attendez.

Voici les principales options disponibles sur le marché :

  • La tente : Le grand classique du randonneur et du campeur. Elle offre une protection complète contre les intempéries, les insectes et les animaux (enfin, si vous bivouaquez dans une zone à ours… pas sûr). Pour choisir le bon modèle, prenez en compte le poids, la taille, la facilité de montage et la résistance aux conditions météorologiques. Il existe des tentes pour une, deux ou plusieurs personnes, ainsi que des tentes ultralégères pour les randonneurs soucieux du poids de leur équipement.

Astuce : Lisez notre excellent article sur « Comment choisir une tente de Trekking ?« .

  • Le tarp ou la bâche : Bref, une toile imperméable qui peut être utilisée pour créer un abri simple et polyvalent. Il est généralement plus léger et moins encombrant qu’une tente, mais offre moins de protection.

Astuce : Il existe pas mal de façons différentes de monter un tarp en fonction de la météo et du terrain… mais aussi si vous l’utilisez au sol ou dans les airs (avec un hamac).

  • Le hamac : Une option confortable et légère pour dormir en hauteur, idéale si vous campez dans une zone avec (au moins) quelques arbres. Il existe des hamacs avec des moustiquaires intégrées et des bâches spécifiques pour vous protéger des intempéries.

Astuce : Voir nos articles « Comment accrocher un hamac ? » et « Comment ne pas avoir froid en hamac l’hiver ?« 

Personnellement ?

Pour celles et ceux qui suivent un peu NoPanic, ils le savent déjà : je suis un fervent fan du hamac + tarp !

J’ai un tarp Quechua (que je prévois de changer prochainement : il fait le taf’, mais il est lourd et un poil grand) et un hamac Travel Hammock Lite Plus, de chez Exped (281 grammes).

N°8 : Le (très pompeusement appelé) « kit de navigation » : carte, boussole et GPS

Vous avez immédiatement saisi l’idée : le kit de navigation permet de ne pas se perdre et éviter ainsi de faire glisser notre sympathique sortie outdoor en fait divers où un randonneur perdu a survécu en mangeant des fraises des bois durant 8 jours…

Il doit idéalement être composé de :

  1. Une carte topographique : Idéalement à jour ! Elle vous permet de localiser les sentiers, les points d’eau, les reliefs et autres éléments importants.

Astuce : Pour éviter d’abîmer vos cartes trop vite, emmenez avec vous des photocopies et protégez ces dernières dans une pochette plastique.

  1. Une boussole : Outil simple, fiable et ô combien éprouvé. Apprenez à l’utiliser correctement avec votre carte pour une navigation optimale.

Astuce : Choisissez une boussole avec un miroir pour faciliter la lecture et la prise de relèvements.

  1. Le GPS de randonnée : En général, c’est celui-ci qu’on utilise réellement en randonnée. Ou plus précisément, l’application Smartphone qui va bien. Mais rappelez-vous : la carte n’a pas besoin de batterie, elle.

Astuce : Emportez une batterie externe pour recharger votre téléphone en cas de besoin.

Personnellement ?

J’ai un très bon sens de l’orientation, ce qui m’évite d’avoir besoin de recourir excessivement à mon « kit de navigation ».

Néanmoins, au besoin, j’utilise alors l’application Géoportail et ses cartes IGN.

Quand je pars dans des coins où je ne suis pas sûr de capter, alors une bonne vieille carte et une boussole de la seconde guerre mondiale prennent place dans la poche ventrale de ma veste.

N°9 : La trousse de premiers secours et autres accessoires de sécurité / survie

Ne sous-estimez jamais l’importance d’une trousse de premiers secours et des équipements de sécurité, lorsque vous partez dans la verte !

Je ne vais pas me répéter : je vous ai concocté deux articles ultra complets : un sur ce qu’il faut inclure dans votre trousse de premiers secours et comment la préparer, et l’autre sur le TOP 10 des accessoires de survie en pleine nature.

N°10 : Les accessoires divers : lampe frontale, bâtons de randonnée, etc.

Cette partie de l’article pourrait être quasi infinie, puisqu’elle dépend de chacun(e) et de ses préférences personnelles.

Mais vu que l’article est déjà pas mal long (félicitations d’ailleurs pour être parvenu jusqu’ici !), je vais vous proposer une liste totalement non exhaustive :

  • Lampe frontale : Indispensable pour éclairer votre chemin la nuit, cuisiner dans l’obscurité ou chercher quelque chose dans votre sac après le coucher du soleil. Assurez-vous d’avoir des piles de rechange ou une batterie rechargeable.
  • Bâtons de randonnée : Ils peuvent soulager la pression sur vos genoux et vous aider à maintenir votre équilibre sur des terrains accidentés. Optez pour des modèles légers et réglables en hauteur pour un confort optimal… ou tout simplement, optez pour une branche.
  • Outil multifonction : Utile pour couper, ouvrir des emballages, réparer du matériel et bien plus encore.
  • Scie / Hache : Si vous prévoyez de faire un peu de bushcraft lors de votre bivouac. Je recommande plutôt la scie, plus discrète et moins dangereuse (particulièrement lorsqu’on est fatigué en fin de journée).
  • Cordelette ou paracorde : Elle peut servir à suspendre votre tarp, attacher des objets à votre sac à dos ou encore fabriquer un abri de fortune.
  • Sac étanche ou sac poubelle : Pour protéger vos affaires de la pluie et garder votre équipement au sec.
  • Papier toilette et sacs plastiques : Pour respecter un minimum la nature et ne laisser aucune traces derrière vous.
  • Lunettes de soleil et crème solaire : Pour vous protéger des rayons UV et éviter les coups de soleil.
  • Un livre : Pour lire au coin du feu…
  • Un carnet et un stylo : Pour prendre des notes, écrire un journal de bord ou simplement griffonner vos pensées ou quelques aphorismes en pleine nature… poète, va !
  • Etc.

Personnellement ?

J’ai une poche Molle dans laquelle j’embarque du gel hydroalcoolique, ma lampe frontale (rechargeable USB), un couteau à cuillère, un gant (le droit… car je suis droitier), une brosse à dent et du dentifrice, un bout de savon de Marseille, une petite serviette micro-fibre, un bout de paracorde, une copie de ma carte d’identité, ma carte bleue et quelques espèces, un rouleau de papier toilette dans un sac plastique, un paquet de mouchoirs, etc.

Mes vêtements sont empaquetés dans un sac de compression étanche.

Et mon sac à dos étant un « format tube », j’intègre toujours un sac poubelle noir épais avant d’y stocker mes affaires, pour l’étanchéité là encore.

Et vous ?…

Je vous ai livré pas mal (trop ?) de détails sur mes équipements.

Et vous, comment vous organisez-vous ? Quels équipements avez-vous choisi et pourquoi ?…

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Une question ? Un commentaire ?

3 commentaires

Avatar
Redfish 2 mai 2023 - 14h15

Nickel, il y a tout ce qu’il faut.
🙂

Concernant les sacs-poubelles, il est à noter qu’ils sont quasi tous traités avec des anti-fongique, anti-odeurs, anti-bactérien… pas top.
Préférez les sacs à gravats ou mieux, un nylofume.

Pour le sac de couchage, je suis pour ceinture et bretelles (il doit impérativement rester sec, en toutes conditions). Donc pas de sac de compression, mais un sac étanche à enroulement (ça compresse un peu moins, mais c’est d’autant mieux pour la durée de vie du sac de couchage).

Répondre
Sven
Sven 2 mai 2023 - 19h06

J’ai eu pendant longtemps un sac de compression étanche.

Très pratique en effet : son défaut est sa qualité (et inversement).

On range facilement le sac de couchage dedans et il est moins compressé… mais il prend plus de place dans le sac à dos.

Répondre
Avatar
Redfish 3 mai 2023 - 15h52

Après, ça va dépendre du couchage (type d’isolant et quantité).
Mon quilt fait 1l compressé à fond avec housse de compression… j’utilise un sac StS de 4l, que je ne compresse pas. Ce ne sont clairement pas ces 3l de plus qui change grand-chose au volume total de mon matos dans le sac.
Avec un sac de couchage en synthétique prévu pour l’hivernal, la réflexion est un peu différente…
^^

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