Stage Vie en Nature et Autonomie : J’ai testĂ© et voici mon avis [RETEX]

de Mat & Thom
Publié le : DerniÚre mise à jour le

Samedi 8h, je me réveille dans mon petit camion au bord de la Charente. Il fait frais mais les rayons du soleil pointent leur nez.

J’adore ces moments. Le temps d’un cafĂ© et je peaufine mon sac. 

Ce week-end, je me rends au stage « Survivre et Revivre Â» organisĂ© par ThĂ©o de ART Survie.

Quoi prendre ?

J’ai comme consigne d’avoir de quoi faire du feu, de quoi dormir, de quoi boire, de la corde et un couteau.

Bon. Comme je suis une princesse, je prends aussi ma brosse Ă  dent en plus !

C’est quoi ? Pourquoi j’y vais ? Qu’est ce que j’en attends ?

Initialement, je cherchais un stage de cueillette sauvage pur. Et il faut savoir que je n’aime pas trop le terme « survie » quand il s’agit – selon moi- tout simplement de « vie en nature ».

Ce mot lĂ  raisonne avec  « nature hostile Â». Comme si le fait de ne pas avoir l’eau courante et le chauffage Ă  portĂ©e de main rendait la nature hostile ?

Soyons honnĂȘte, dans nos rĂ©gions et Ă  cette saison, la nature est mĂšre nourriciĂšre, et pleines d’outils. A nous de (rĂ©) apprendre Ă  l’apprivoiser pour y Ă©voluer, comme faisaient nos grands-parents.  

« Survie Â» VS « Vie Nature Â»

Sur le plan des savoirs faire, ça ne change rien, mais dans la philosophie de fond c’est trĂšs diffĂ©rent, non ? Bref. Parait que je rĂ©flĂ©chis trop parfois…

Mais justement, l’énoncĂ© du stage m’a interpellĂ© :

« [..] venez dĂ©couvrir les bases de la survie en milieu naturel (feu, eau, abri)…

Et apprenez Ă  vous autonomiser avec diffĂ©rentes techniques au potager (ugelkulture, BRF, electro-culture, lombricompostage, conduite d’un jardin-verger en biodynamie, bienfait des plantes sauvages au jardin…).  [..]

Le but principal de ce stage est de vous donner les clĂ©s d’une rĂ©elle autonomie et d’une rĂ©flexion construite sur ce que vous pouvez faire concrĂštement  [..] les modes de chauffage, l’approvisionnement en eau, l’entraide dans une communautĂ© restreinte,  [..]  

Un nouveau module [..] regroupant les prĂ©occupations du « survivaliste » et celles du « jardinier permaculteur » : L’usage des plantes sauvages en tant qu’alimentation mais aussi en usage mĂ©dicinale [..] et de leur intĂ©rĂȘt au jardin potager [..]»

3 points m’ont interpellĂ© :

  • On va parler savoir-faire de base et plantes pour se nourrir, pour se soigner. J’ai de grosses lacunes dans le domaine, c’est ce que je cherche principalement Ă  apprendre.
  • Il y est Ă©voquĂ© un objectif d’autonomisation alimentaire et une rĂ©flexion globale. Deux mondes souvent considĂ©rĂ©s comme opposĂ©s – alors qu’ils devraient tellement ĂȘtre copains… – sont Ă©voquĂ©s dans la mĂȘme phrase (survivalisme & permaculteur). Ça me plait. On parle d’entraide et de communautĂ©. C’est ma vision de l’autonomie qui ne peut – et n’a pas d’intĂ©rĂȘt fondamental Ă  – se construire seul.
  • Le formateur -ThĂ©o- qui est derriĂšre ce stage a un parcours qui lui apporte crĂ©dibilitĂ©. Ses articles sont intĂ©ressants et en plus il choisit des citations latines Ă  chaque rĂ©flexion. Ça me plait. 

L’intention exprimĂ©e me parle. Me voilĂ  inscrit !

Bon. Mais qui d’autre se dit ça ? Quel est le profil des personnes intĂ©ressĂ©es par ce type de sĂ©jour ?

Je suis curieux de dĂ©couvrir mes compagnons du week-end…

Let’s go !

On se retrouve Ă  la gare du coin. Tout le monde Ă  l’air Ă  la fois content et impatient.

Surprise, il y a deux enfants. ThĂ©o mets tout le monde Ă  l’aise rapidement et Ă©voque un petit cafĂ©. Parfait. Me parler de cafĂ© le matin, c’est le meilleur moyen de m’apprivoiser.

Hop, tout le monde embarque dans les voitures pour se rendre sur le terrain des réjouissances, niché dans un petit hameau alentours.

C’est calme et aĂ©rĂ©. Le temps semble s’y ĂȘtre arrĂȘtĂ©.

DerriĂšre une grande bĂątisse en pierre blanche, se cache une clairiĂšre apaisante bordĂ©e d’une riviĂšre et d’orĂ©e forestiĂšre. 

L’ambiance du matin y est agrĂ©able. Des chevaux et des poules se baladent en libertĂ©.  

Ok les gars, continuez sans moi, c’est dĂ©cidĂ© je m’installe ici. 

Avant le café, petit tour de présentation de soi et de ses motivations.

Nous serons 7 :

  • ThĂ©o, notre guide pour ce week-end et initiateur du stage. Un grand vadrouilleur et reporter, expĂ©rimentĂ©, riche, simple et dans le partage.
  • Olivier, parisien, travaille dans l’informatique et a emmenĂ© avec lui ses deux filles de 7 et 10 ans, et son chien Mini. Il a prĂ©parĂ© le matĂ©riel de sa petite troupe avec une grande attention.
  • GrĂ©goire, jeune papa passionnĂ© – entre autre – de vie nature, botanique, d’airsoft, venu avec son herbier et qui nous apprendra nombre de noms de plantes et de techniques de gestion de dĂ©chet pendant le sĂ©jour.
  • Renaud, Ă©lectricien et bricoleur, plein de rĂ©flexions construites et Ă  construire vis-Ă -vis de l’autonomie pour sa famille. DĂ©brouillard et patient, il prendra le temps de me donner de nombreux conseils pendant le week-end.
  • Et moi-mĂȘme, accompagnĂ©e de Granit’ – petit chien (qui aura la mauvaise idĂ©e de vouloir chatouiller les chevaux de ThĂ©o. Niveau instinct de survie on repassera)

Alors, pourquoi vous ĂȘtes lĂ  ?

Les aspirations restent dans une mĂȘme cohĂ©rence globale.

Pour certains il est plus question de curiositĂ© et d’apprentissage vis-Ă -vis de savoir-faire aujourd’hui un peu oubliĂ©s. Oui, ces fameux savoir-faire qui ont pourtant permis Ă  des milliers de gĂ©nĂ©rations de subsister.

Pour d’autres, l’enjeu est une prĂ©paration au regard de l’apprĂ©hension d’une rupture plus ou moins franche de l’actuelle normalitĂ©.

Les concepts de vouloir protĂ©ger et subvenir aux besoins de sa famille, de vouloir s’affranchir de la sur-dĂ©pendance sociĂ©tale actuelle sont trĂšs prĂ©sents.

Les rĂ©flexions sur l’habitat sont assez prĂ©sentes, chacun a son projet un peu rural en tĂȘte, en cours ou en devenir.

ThĂ©o nous Ă©voque l’importance de s’orienter au PIF = Projet Implantation Financement, et nous invite surtout Ă  l’esprit critique et… au travail. Oui, l’autonomie ça se bosse, et pas qu’un peu !

« Vous savez ce que c’est ? A quoi ça sert Ă  votre avis ? Â»

Théo nous brandit un fragment de bosquet piquant.

Pour ma part, Ă  part un objet de punition pour enfants pas sages, je ne vois pas. Tout le monde donne sa langue au chat.

« J’ai ramonĂ© ma cheminĂ©e hier avec ça, nos grands-parents faisaient comme ça Â» Ok. Pas bĂȘte.

« Ă‡a ne se mange pas en l’état, par contre les jeunes pousses sont dĂ©licieuses ! Ça ressemble Ă  des asperges, ça se cuit comme des asperges Â» Ajoute-t-il en nous emmenant dans son jardin forĂȘt.

Hop, on commence dĂšs Ă  prĂ©sent une petite cueillette.  Â« Si on peut les couper, on peut les manger».

Voila. Voila exactement le genre d’astuce pour lesquelles je suis venue ici.

Note : Ici commence une longue sĂ©rie de « Wouaaa c’est gĂ©nial Â» « Haaaaa !! trop super Â» que je t’épargnerai au mieux.

« On marche sur de la nourriture en permanence Â».

Pùquerette, rhumex, mélisse, orties, trÚfle blanc, violettes, aïellÚre, lamier blanc.. En 15 min je goûte la moitié du jardin.

Trop gĂ©nial. J’essaie de prendre en photo, collecter dans des petits sachets, noter, et retenir le max de choses.

Grégoire lui, sort son herbier. La classe incarnée. Au passage, les enfants apprennent la différence entre le lamier blanc et les orties. Histoire de faire des blagues à leurs copains.

Retour autour du foyer. C’est le moment du cafĂ©. (Amen). On est tous complĂštement au taquet.

« T’as pris quoi ? Â» « Il pĂšse combien ton sac ? Â» « Et toi, t’as quoi comme couteau ? Â»

HabituĂ© Ă  la rando, je me dĂ©fends pas mal en lĂ©gĂšretĂ©. Par contre niveau lame, je suis un petit joueur. Les gars ont de bien beaux outils d’extĂ©rieurs, des couteaux de trappeurs.

De mon cotĂ©, j’ai mon vieil herberz pliant, et un Mora. Le mĂȘme que celui des filles (7 et 10 ans).

Bon, il faut dire qu’elles sont super Ă©quipĂ©es, avec un EDC soigneusement composĂ© par leur papa. Plus tard dans le week-end, elles me dĂ©panneront fiĂšrement d’un pansement…

Au passage on teste « l’Autonome », le petit frĂšre du RĂ©silient. Un petit fixe – enfin petit.. tout est relatif n’est ce pas – bien agrĂ©able en main !

Petit test

« Vous avez 7 minutes pour me faire un feu qui permettra de cuire un truc Â».

On a tous des briquets et des petits papiers. Le feu sera allumĂ© sans trop de problĂšme maiiiis dans un certains bronx de tout-le-monde-va-chercher-du-bois-sans-concertation. Et c’est un petit feu. Il faudra attendre quelques minutes supplĂ©mentaires pour qu’il puisse supporter la bouilloire.

Spoil alert : Â« La clĂ© c’est la prĂ©paration et la coordination Â». Oui chef.

Le feu. Just DO IT.

Il est temps de faire joujou sans briquet.

ThĂ©o nous raconte et nous montre tout un tas de petites choses facilitantes – voire indispensables- pour allumer un feu en nature sans flamme en poche.

Note : Je connaissais sans avoir jamais testĂ© -> je reste en fascination TOTALE devant les pouvoirs fous de l’amadou. Un coup de firesteel dessus et paf. Ce champignon fera dĂ©sormais partie pour la vie de mon sac matos.

Note sur le couteau « Le Résilient » : Je découvre à quel point sa conception est top.

IntĂ©ressĂ© il y a quelques temps, je m’étais renseignĂ© sur son prix, bien trop Ă©levĂ© Ă  mon gout. Je le trouve toujours cher, mais il faut reconnaĂźtre que c’est un travail d’artisan de qualitĂ© exceptionnelle, avec une conception travaillĂ©e, une lame au top et quelques astuces pour en faire un outil multi usage rĂ©sistant Ă  toute Ă©preuve.

Feu par friction – le sacro saint.

HonnĂȘtement, cet apprentissage ne faisait pas parti de mes prioritĂ©s.

Pour autant je me suis tout Ă  fait laissĂ© prendre au jeu !!! Je dĂ©couvre que l’exercice est subtile, que seule l’expĂ©rience permet de sĂ©lectionner les bons matĂ©riaux, de se fabriquer l’arc et la drille correctement et de se positionner de maniĂšre adĂ©quate. ExpĂ©rience que ThĂ©o partage sans limites.

Renaud allume son feu en quelques minutes Ă  peine, comme s’il avait fait ca toute sa vie. GrĂ©goire et Olivier suivent de prĂšs.

Moi… pas. Ça fume, ça fume, mais pas de braise.

Au cours de la journĂ©e, je rĂ©itĂ©rerai l’expĂ©rience plus de 10 fois.

GrĂące aux conseils patients et techniques de ThĂ©o et Renaud, et sous les encouragements de la troupe je finirai ENFIN par faire mon feu dans l’aprĂšs midi. 

Il faut reconnaĂźtre, c’est complĂ©-te-ment jouissif. Je suis une enfant devant son premier trĂ©sor. Tellement contente que je me suis brĂ»lĂ©e les paumes des mains Ă  tenir mon nid enflammĂ©. On repassera pour le cotĂ© malin.

AprĂšs un dĂ©jeuner riz – lard – orties – alliaire – fromage – pain – cafĂ© au coin du feu, c’est parti pour la balade de l’aprĂšs-midi.

En premier lieu, on rejoint une petite Ăźle pour installer notre camp.

Sol ou hamac, chacun son truc. Pour ma part c’est mon premier test de hamac. ThĂ©o a bien fait d’insister pour que je prenne une bĂąche, mon poncho aurait Ă©tĂ© bien trop petit.

Il est temps d’aller chercher notre repas.

Les dĂ©couvertes – pour ma part – continuent. Le gaillet gratteron (« Ă§a colle c’est bon Â»), l’ail des ours, le saule pleureur, la rose trĂ©miĂšre, reine des prĂšs, le cresson fontaine (« cuit sauf si tu vois la source Â»), oĂč prendre de l’eau dans la riviĂšre, etc.

On collecte, on note, on retient. Enfin, j’essaie. Je me concentre sur ce qui est bon et utile. Inutile que mon cerveau perde du temps à retenir ce que je ne peux pas manger.

Théo tente des interrogations surprises, doucement mais sûrement ça rentre.

L’aprĂšs-midi s’anime autour de bricolage et d’observation nature. « Ici l’herbe est diffĂ©rente, les animaux viennent probablement s’y abreuver Â». On fait joujou avec des bouts de bois et de la ficelle, avec quelques nƓuds et fabrications aux divers usages.

Les temps d’échange sont riches en discussions sociĂ©tales, en techniques d’extĂ©rieures, partages d’expĂ©riences. Tout le monde – y compris les enfants – prĂ©sentent une rĂ©flexion et un discours propre Ă  ses aspirations.

On passe une excellent soirĂ©e autour du feu, Ă  manger notre bouillon de plantes, de riz et le pain cuit Ă  la cendre (= un rĂ©gal). On papote, on papote. Ça parle voyages, expĂ©riences, randonnĂ©e, dĂ©fense, plans, autonomie, philosophie et souverainetĂ© personnelle.

Renaud a amené une bouteille de vin. What else ?

Une nuit dans les bois

Les rayons du soleil percent la forĂȘt. J’adore les rĂ©veils en extĂ©rieurs. Bon, on est descendu Ă  -2° capitaine.  Mon Ă©quipement est ok et grĂące aux conseils d’Olivier, j’avais calĂ© mon matelas au fond de la toile. Ça change tout et j’ai trĂšs bien dormi. Pour une premiĂšre nuit hamac c’est une rĂ©ussite.

Certains ont passé une nuit un peu moins agréable. A notre grande surprise, les petites filles ont roupillé quasi comme à la maison.

Le petit déjeuné avalé, on replie le camp pour enchaßner sur la suite du programme.

Autonomie et permaculture : Simplicité, écoute et travail

Dans sa maison…

ThĂ©o nous montre ses techniques de chauffage et de purification d’eau. Je suis plus que convaincue de l’investissement de ses filtres, et quand j’aurai un terrain je ferai exactement le mĂȘme choix.

Et au dehors !

On s’en va jeter nos dĂ©chets dans le lombri vermi-composteur. Le systĂšme est tout simple, tout clean. Je veux le mĂȘme.

GrĂ©goire est justement spĂ©cialiste en la matiĂšre. Les Ă©changes sur l’Ă©quilibre entre le carbone et l’azote vont bon train. Encore une fois, j’apprends, j’apprends.

On dĂ©ambule dans le potager et le verger…

Astuce par ci, astuce par lĂ , on parle butte, pommier, poirier, assemblage et voisinages des plantes, entretien naturel du jardin.

Il fait beau, les fillettes jouent avec les chevaux, on est bien.

Electro-quoi ?

Regarde la photo ci dessous. Les deux choux ont Ă©tĂ© plantĂ©s le mĂȘme jour, dans la mĂȘme butte. A droite, un chou. A gauche, un chou. GĂ©ant.

Alors ? Le gros chou est dans la zone d’Ă©lectroculture.

Le principe est d’utiliser les courants magnĂ©tiques et Ă©lectriques naturellement prĂ©sents dans la nature, via un rĂ©seau mĂ©tallique mis en place autour de la butte et sur un mat plantĂ© en son centre.

L’expĂ©rimentation peut ĂȘtre sujette Ă  caution, mais tout de mĂȘme la diffĂ©rence est assez probante.

Ta mission : Fabrique ta butte en électro-culture

Pour fabriquer une butte, on a besoin de main d’Ɠuvre (nous) et de matiĂšre : De la terre, du bois pourri, des copeaux, du broyat, de l’eau, du grillage.

Ça tombe bien. Dans le hameau, tout le monde se connait. Et tout le monde sait qui a besoin de quoi, qui sait faire quoi etc.

Alors quand ThĂ©o a besoin de bois pour faire joujou avec son broyeur histoire d’alimenter son paillage, il sait que ses voisins auront laissĂ© dans un coin leurs branches mortes pour lui.

C’est ça aussi les principes d’autonomie. Utiliser aux mieux les ressources, dans l’Ă©change et l’entraide simple.

On broie, houe, greline, on fait joujou avec la terre, fend des buches au merlin et on saupoudre un peu de tout sur notre butte.

Pour bien comprendre les étapes, regarde dans mon grimoire magique.

Abracadabra, on a un joli bateau-Ă©lectro-butte !

Il va falloir ĂȘtre patient pour voir la suite, ThĂ©o plantera dessus l’annĂ©e prochaine. Je ne doute pas qu’on pourra suivre son Ă©volution une fois de temps en temps !

Mon bilan

Ouf, quel week-end bien rempli ! Et encore… je n’ai pas tout mis, loin de lĂ .

Week-end positif pour moi, tu l’aura devinĂ© 🙂

Pour récapituler :

Le principe

Le week-end se voulait ĂȘtre un combo associant le stage de vie nature et l’autonomie plus construite.

Les sujets prĂ©vus s’axaient principalement sur les vĂ©gĂ©taux, plantes sauvages et jardinage, inscrits dans une logique et une rĂ©flexion globale.

Mes attentes

Elles concernaient principalement les plantes sauvages, ainsi que les échanges.

Je suis curieuse de rencontrer des esprits autonomes, des personnes qui travaillent Ă  leur propre souverainetĂ©. Par contre je m’interrogeais franchement sur l’ambiance que j’allais trouver.

Mon avis

J’ai passĂ© un excellent moment.

Je me suis sentie en phase avec les philosophies partagĂ©es, j’ai senti de la tolĂ©rance, de la luciditĂ©, de l’envie de construire et d’avancer.

J’ai senti une envie collective de s’affranchir de certaines dĂ©pendances fabriquĂ©es, une envie de reprendre la main sur ses fondamentaux.

Le stage a eu une rĂ©elle valeur ajoutĂ©e pour moi en ce qui concerne les plantes. Pour la vie quotidienne ou la randonnĂ©e, ces savoirs faire m’apparaissent de plus en plus indispensables, je suis ravi d’avoir progressĂ© et ultra motivĂ© pour continuer mes expĂ©rimentations !

Le mot de la fin : Le maĂźtre mot du week-end, celui qui est revenu encore et encore dans nos Ă©changes est « COHÉRENCE ».

Merci Renaud, GrĂ©goire, Olivier, Nadia & Florence pour votre compagnie au top et le partage de vos connaissances. Et bien sĂ»r, merci ThĂ©o pour ces riches Ă©changes !

A bientît pour de nouvelles aventures 😉

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