UTOPIA

Utopia, la télé-réalité réinvente la société

Un petit écart de notre ligne éditoriale mais comme je suis le chef, je fais ce que je veux. Un petit écart pas tout à fait en fait… Cette semaine, je suis tombé sur un article qui présentait une nouvelle émission de télé-réalité: Utopia.

Quinze candidats isolés pendant un an sur un bout de campagne néerlandaise. Objectif annoncé d’“Utopia” : observer la formation d’une nouvelle société.

Ce nouveau Big Brother qui repousse encore un peu plus loin les limites de l’expérimentation sociale. Filmée par plus de cent caméras l’émission est retransmise sur le Web 24h/24h, pendant une année entière. Alors on oublie les piscine et les coupettes de champagne. On oublie aussi le confort et les jeux à la con: au lancement de l’émission, les habitants/joueurs ne disposaient que de quelques poules et de quelques vaches, de leur bagage, un coffre contenant outils, bougies, nourriture ou produits de beauté, d’un téléphone prépayé par la production, d’une arrivée d’eau et d’un compteur électrique à raccorder au réseau, et d’une réserve de 25 000 euros pour l’année. SI ça c’est pas du retour aux sources!

utopia

Utopia a commencé le soir du 31 décembre. Première nuit à dormir sur le sol d’un hangar au milieu de la campagne des pays-bas. Le producteur, John de Mol, annonce la couleur: « Bonheur ultime ou chaos total ? ». On sait bien que plus les conditions de vie sont difficiles, plus les tensions sont présentes. Alors on imagine quand on n’est pas préparés, on doit rapidement se demander quelles sont les priorités, ce qu’il leur faut acheter de toute urgence. Des lits ? Une connexion Internet ? De la nourriture ? Des toilettes pour ne pas attraper une cystite, répondent des candidates lassée d’évacuer leurs excréments à la pelle…

Alors? vous seriez prêt à participer à une telle émission?

http://www.utopiatv.nl/

mat
10/01/2014

Mat aime écrire depuis sa plus tendre enfance, alors moi aussi j'écris une petite bio pour voir ce que ça donne. Permettant un peu d'humaniser cette page.