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Et si demain il n’y avait plus de chênes dans nos forêts?

mat | le 01/04/2017

chênes

Les chênes en péril? Quand on parle de réchauffement climatique on pense souvent aux glacier, à la banquise et aux ours polaires… Mais il n’y a pas que le froid qui est impacté par le global warming, nos forêts souffrent aussi des changements climatiques.

En France, les chênes recouvre 40% des forêts

L’impact direct du changement climatique dans nos régions c’est la fréquence des précipitations. Il pleut moins souvent et surtout moins intense. Les nappes phréatiques se vident plus rapidement. Les chênes pédonculés souffrent de ce manque d’eau.
Selon une étude menée par l’ONF, l’Office National des Forêts, les divers changement climatiques ont un impact direct sur la survie de ce grand arbre.

Les effets du changement climatique sont perceptibles en forêt. Depuis les années cinquante, les agents de l’ONF constatent un allongement de la durée de feuillaison : les feuilles sortent plus précocement au printemps et chutent plus tardivement à l’automne. Entre 1962 et 1995, la feuillaison s’est ainsi allongée de dix jours. Aujourd’hui, elle augmente de quatre jours et demi tous les dix ans. Depuis les années 90, le fonctionnement de l’arbre se trouve modifié par le changement climatique.

La déforestation?

D’un point de vue plus global c’est la déforestation qui est inquiétante pour la survie des espèces telles que le chêne. Les chênes pédonculés sont toujours prisés pour la qualité de leur bois, ils sont massivement utilisés dans la fabrication de tonneaux par exemple. Malheureusement leur survie est menacée tout comme leur culture qui demande une attention particulière.

Face à ce constat, l’ONF travaille depuis quinze ans à adapter les forêts publiques au changement climatique. La gestion forestière s’est rapprochée de la recherche pour réfléchir à l’adaptation du peuplement en place et à l’installation d’une forêt plus résiliente pour demain. Deux leviers sont identifiés pour adapter la forêt au changement climatique : la densité de peuplement et sa composition. Avec moins d’arbres, plus espacés, la pression exercée par le peuplement sur la ressource en eau diminue et permet ainsi d’améliorer le bilan hydrique du végétal.

Quelques chiffres

De 130 000 à 150 000 km2 de forêt disparaissent chaque année, soit environ 15 millions d’hectares. Cela signifie que chaque année, nous détruisons en forêt, l’équivalent de la surface de la Belgique représentant 4,1 trilliards de dollars de services écosystémiques gratuits, soit 594 $ par personne. De 1990 à 2010, la déforestation a représenté 4 fois la superficie de l’Italie. Toutes les minutes, 2400 arbres sont coupés. En 2015, ce sont 18 millions d’hectares de forêts qui ont été perdus. (source)

Tout ça donne à réfléchir…

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