5 règles pour survivre à une campagne électorale

mat | le 08/11/2016

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Sur Nopanic, c’est la règle, on ne fait pas de politique. C’est pas l’envie qui m’en manque parfois mais j’estime que c’est trop personnel et surtout trop complexe pour être résumé à l’écrit, en quelques lignes. Pourtant aujourd’hui on va aborder ce thème mais d’un point de vue original: survivre à une campagne électorale… Si vous devez réagir, je vous demanderais d’être sages et de respecter la ligne de conduite du site.

Vous le savez surement, on entre dans une ère politique un peu spéciale, dans quelques mois la France va élire un nouveau président. Qu’on le veuille ou non, qu’on soit non votant, anarchiste ou simplement qu’on s’en tape, si on allume ne serait-ce qu’un poste de radio on entendra très certainement parler de politique. Voici 5 règles pour survivre à une campagne électorale

Avant de commencer

Avant de commencer, j’annonce ça comme une période à risques car bien souvent on se retrouve dans une confrontation d’idées et d’opinions. Le risque étant, pour les moins sages d’entre nous, de se brouiller avec des proches, de se battre avec des inconnus ou de rentrer dans une grosse dépression sociopathe. Pour les autres vous pouvez passer de l’euphorie à la crise d’angoisse et surtout tomber dans un raz le bol incommensurable.

Les règles

1- Tourner 7 fois (ou 8) sa langue dans sa bouche (ou celle de sa voisine) avant de parler.

C’est pas parce que vous pensez avoir raison que l’autre à forcément tort. Tout est question de point de vue, de background, de culture… Chaque mot doit être pensé et dans le cas d’un dialogue/débat, choisissez d’argumenter en étant constructif. En général évitez les « moi je », « tu te trompes » et autre « ferme ta putain de grande gueule de merde fils de pute de vierge pleine » (Spoon si tu me lis, celle-ci est pour toi…). Par écrit c’est encore plus complexe car non seulement le ton n’y est pas (et pourtant le ton c’est bon) et en plus on ne voit pas votre tronche. Dans une phrase, c’est très compliqué de repérer de l’humour et c’est encore pire quand il s’agit d’ironie. Le problème de l’écrit est aussi un avantage: on a le temps d’écrire et de répondre donc chaque mot doit être pesé et relu. Oubliez les smiley, c’est de la merde en barre: si vous voulez préciser que votre intervention est ironique alors dite le. Ça perd un peu de son charme mais ça évite les mal-entendus.

2- Évitez les débats stériles, surtout sur facebook ou les forums.

Facebook c’est un beau trottoir remplit de merde de chien en période de crise. Tout le monde y va de son petit dépôt entre une photo d’un chat et une pétition contre Hanouna. Le flux est contre productif et la rapidité des échanges fait qu’on ne peut pas suivre une discussion posée et argumentée. Continuez de partager les photos de votre bébé moche dont tout le monde se tape, ça vaut mieux… (là ya de la blague dans l’air hein).

3- Parler c’est bien, écouter c’est mieux.

On dit souvent que c’est compliqué de prendre la parole. C’est encore plus dur d’écouter. Je ne parle pas d’entendre, on le fait à longueur de journée. Je parle bien d’être attentif à ce qu’on vous dit, de laisser parler même si on n’est pas d’accord. Si ça peut vous aider, partez du postulat que celui que vous avez en face de vous en a peut-être rien à carrer de votre opinion. Pour autant, et c’est là ou ça se corse, il faut être humble et se dire qu’il aura peut-être quelque chose à vous apprendre, ou pas. Dans ce cas, sortez votre téléphone et jouez à Candy Crush.

4- Ce n’est pas toujours le dernier qui a parlé qui a raison.

Face à des orateurs on peut facilement tomber dans le panneau. Ces personnes là sont entrainées à parler et chaque mot est pesé. Le blabla fait partie du processus. Pour ne pas se faire avoir il faut être attentif, car c’est pas que la bouche qui parle, c’est aussi le visage et le corps entier. Je vais pas faire mon profiler mais parfois quelques mimiques peuvent trahir l’orateur. Méfiez vous de ceux qui parlent trop bien et soyez attentif au fond et pas à la forme.

5- Prenez du recul.

Pour survivre à une campagne présidentielle il faut prendre du recul. Il ne faut pas réagir à chaud, il faut savoir couper le flux d’information (télé, internet, radio, tonton con dans un repas de famille…). Comme pour le reste il faut être curieux et se forger votre opinion. Il faut accepter qu’on puisse se tromper et que vous aussi vous puissiez être dans l’erreur.

Voilà! Si vous avez des conseils, n’hésitez pas à les partager!

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